Dossier de presse du site Pèlerins de Compostelle

Bannière Pèlerins de Compostelle

DOSSIER DE PRESSE

Une bretonne au service des « Pèlerins de Compostelle »

Contact : Fabienne BODAN
06 71 11 64 70
pelerinsdecompostelle@gmail.com
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Après 3800 kilomètres parcourus à pied sur les chemins de Compostelle, Fabienne Bodan, une voyageuse* bretonne devenue pèlerine lance un site web et ses réseaux sociaux associés dédiés aux chemins de Compostelle et, par extension, aux chemins de pèlerinage ou sur les pas de personnages illustres. En France, en Espagne, en Italie, en Europe et dans le monde. Elle s’intéresse également aux itinéraires culturels européens, aux EuroVélo Routes, et aux périples des marcheurs au long cours. Avec des contenus inédits collectés sur les chemins, et une revue de presse internationale sur les chemins de pèlerinage, ce site s’inscrit dans la spectaculaire croissance du nombre de pèlerins vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Tous les records de fréquentation ont été battus en 2016 avec 278 000 marcheurs comptabilisés à l’arrivée. La Galice se prépare à recevoir 400 000 marcheurs en 2021, à l’occasion de la prochaine année jacquaire**. Le camino de Santiago fait des émules un peu partout dans le monde, où des associations réactivent d’anciens chemins de pèlerinage. Mémoires de marche au long cours et genèse d’une offre numérique dédiée.

*Fabienne voyage sur les cinq continents depuis plus de 30 ans. Elle compte en particulier un Tour du Monde de 14 mois à son actif.
**Une année est dite jacquaire lorsque le 25 juillet, fête de la Saint-Jacques, tombe un dimanche.

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♦ Mémoires d’une petite pèlerine bretonne sur les chemins de Compostelle

« On dit que le Chemin, ou la Voie, se trouve directement sous la Voie lactée en suivant des lignes de force électromagnétiques qui reflètent l’énergie des étoiles au-dessus de lui ». En lisant cet extrait de l’ouvrage de Shirley Mac Laine, « Mon chemin de Compostelle », j’avais décidé il y a une dizaine d’années que moi aussi, un jour, je marcherais vers Saint-Jacques de Compostelle. Comme des millions de pèlerins avant moi, depuis au moins huit siècles. Et pourtant, je n’avais d’autre expérience de la marche que mes deux semaines sur les sentiers du Sanctuaire des Annapurnas, au Népal. Cette épopée dans l’Himalaya respirait la guérison, posait les jalons d’une nouvelle vie guidée par mon intuition. Trois ans plus tôt, le couperet avait tranché net ma vie de consultante et de journaliste spécialisée dans l’internet, le multimédia et les technologies de l’information  : maladie de Hodgkin, stade 3 ou 4*. Un an de chimiothérapie, radiothérapie, opérations. Un an à lutter pour survivre. Un an au rythme des traitements et de leurs effets secondaires parfois redoutables. Avec en prime une erreur médicale. Le diagnostic avait laminé mes rêves d’avenir et d’aventures les plus fous. J’avais appris à vivre l’instant présent, rassemblant toutes mes forces pour qu’il se déroule le mieux possible. Ma petite voie intérieure n’avait pas manqué de se manifester, avec des promesses de voyages  : « si je m’en sors, je pars au Népal ».

*Je rédige actuellement mon livre-témoignage au cœur de la maladie, de ses conséquences, mais surtout de ses enseignements et des changements radicaux engendrés dans ma vie. Éditeur bienvenu !

Credencial et Compostela

♦ Le juste moment du départ

Aurais-je la capacité physique, le courage, la volonté, la détermination de marcher du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle ? Porter quotidiennement un sac à dos de sept à huit kilos, pendant plus de deux mois, me semblait au-dessus de mes forces. J’envisageai dans un premier de temps de partir à vélo, depuis la pointe Saint-Matthieu, l’un des points de départ bretons. Une autre idée germa : je voulais m’adjoindre la compagnie d’un âne et… d’un petit chat. Le premier me soulagerait le dos et les épaules. Le second me tiendrait compagnie et recevrait, comme moi, les enseignements du Chemin. Je pourrais ainsi vivre le chemin en toute liberté, en immersion totale dans la nature. Les années passèrent. Début 2012, je compris que s’annonçait mon année jacquaire. Je décidai de m’accorder une période d’essai d’une dizaine de jours. Je devais vérifier si mon corps adhérait, lui aussi, au désir de mon esprit. « Ne renonce jamais à tes rêves, avait dit le vieux roi, sois attentif aux signes »  : les mots de l’Alchimiste de Paulo Coelho résonnaient de plus en plus bruyamment à mes oreilles.

Credencial Compostelle♦ Période d’essai confirmée

5 mai 2012. Cathédrale du Puy-en-Velay. 7 heures du matin. J’assiste à la messe et à la bénédiction des pèlerins. Je doute de ma capacité physique à parcourir les 1600 kilomètres qui séparent la Vierge noire du Puy du phare de Fisterra. Hier soir, un violent orage a éclaté au-dessus de la chapelle de Saint Michel d’Aiguilhe. Il pleut des cordes. Pèlerinage pluvieux, pèlerinage heureux  ? Je songe à retarder mon départ, mais je dois accepter les éléments. D’ici à Saint-Jacques, je risque d’en voir de toutes les couleurs, de la pluie battante à la canicule. Je n’ai parlé de mon projet à personne. Mon entourage n’a guère été tendre avec moi ces dernières années, jetant un regard désapprobateur sur ma quête de sens de la maladie, de la vie. Je pars seule. Par choix. Ce chemin s’inscrit dans la suite logique de ma quête intérieure. Face à la Vierge noire du Puy, les images douloureuses des années précédentes se bousculent. Je me sens plus proche des enseignements orientaux que du catholicisme. Et pourtant, je me surprends à implorer Saint-Jacques de m’accorder force et courage. Je serre très fort la petite médaille bénie que vient de nous offrir le prêtre. Je sors de la sacristie, incrédule, avec un premier tampon sur ma crédentiale*. Je m’interroge sur l’aventure dans laquelle je m’embarque. Tous les autres ont filé. Seule Marie s’attarde un peu, perplexe elle aussi. Lilloise, elle deviendra ma première amie du chemin. Je comprends dès mes premiers pas que je ne serai jamais seule dans cette aventure.
*La crédentiale, du terme espagnol credencial, est le carnet du pèlerin, sésame indispensable pour accéder aux gîtes dédiés. Ce carnet est également un témoin de l’itinéraire du marcheur, tamponné chaque soir à l’étape, ou dans la journée dans les églises, cathédrales, ou tous lieux selon l’inspiration du moment.

♦ Lavacolla, soixante-huit jours plus tard

À dix kilomètres de l’arrivée, mes compagnons de cette fin de route Richard et Vincent ne saisissent pas mon silence soudain. Je les précède de quelques mètres. Je pleure en silence, et en cachette. Les images de ces instants si précieux de fraternité, de solidarité, d’écoute, d’entraide, au-delà de toute appartenance religieuse, politique ou philosophique, nationalité, âge, couleur de peau, défilent à toute vitesse devant mes yeux embués. Je songe à mes cinquante ans fêtés au sommet du Cebreiro, porte d’entrée de la Galice, et aux mille et une petites attentions de mes amis pèlerins ce jour-là… aux séparations douloureuses lorsque l’un d’entre nous quitte le chemin, par choix ou sur abandon… à l’incroyable force des liens qui nous unissent, au-delà des mots… aux confidences pudiques au fil des kilomètres sur les embûches de la vie de chacun… à la promiscuité, aux ronflements intempestifs, aux conditions parfois sommaires de confort et de propreté dans les dortoirs… aux fous rires..aux larmes d’épuisement ou de douleur, les pieds ensanglantés par des chairs à vif, les tendons criant leur colère… aux kilomètres en solitaire de véritable communion entre la nature, le corps, l’âme et l’esprit… aux levers de soleil rougeoyant sur nos paupières encore gonflées de sommeil.

Via de la Plata

♦ Le fil invisible

Si, à mon départ du Puy-en-Velay, je doutais de ma capacité à réussir ce pari insensé, j’avais compris, dès le troisième jour, que je marcherais jusqu’à Saint-Jacques de Compostelle. Quoiqu’il advienne. Le camino se fondait dans mon existence. Je me sentais reliée à la capitale galicienne par une force invisible, présente chaque jour pour me tirer vers ma destination. Ce même jour, je pris également conscience que je poursuivrais cette aventure pour pardonner à tous ceux qui m’avaient offensée, et surtout pardonner à mon âme les expériences, parfois délicates, mais ô combien révélatrices, qu’elle avait nonchalamment semées sur mon chemin de vie. Au fil des jours, une autre évidence s’imposa, bien avant que je ne parvienne à destination  : « ce chemin ne serait pas le dernier ». J’étais loin d’imaginer le sort que Saint-Jacques me réservait. Quitter l’atmosphère jacquaire engendra un déchirement sans précédent. De retour en Bretagne, je restai dans ma bulle. Je me sentais incroyablement libre, légère, en paix, détachée du passé, sur la voie de l’essentiel. Heureuse de cette extraordinaire expérience, que je plaçais au même niveau qu’un tour du monde de quatorze mois effectué vingt ans plus tôt. La magie du camino avait opéré sur moi comme sur des millions d’autres pèlerins. « Savez-vous pourquoi vous êtes capables de vous entendre, alors que vous ne parlez pas la même langue, pourquoi vous êtes capables de vous entraider, alors que vous ne vous connaissez pas, pourquoi vous n’êtes jamais seuls, même ceux qui sont venus en solitaire ? », nous avait demandé le recteur de la cathédrale de Santiago à notre arrivée. « Parce que ce chemin vous a permis d’ouvrir votre cœur ! Alors je vous souhaite de rentrer chez vous, dans vos pays respectifs, et garder à jamais votre cœur grand ouvert, comme vous l’avez appris pas après pas ».

Santa Marta de Tera, Camino Sanabrés

♦ Lisbonne, Séville, Madrid, Ponferrada, tous les chemins mènent à Santiago…

Je suis repartie cinq mois plus tard, de Lisbonne, sur les 600 kilomètres du chemin portugais central. Seule, comme la première fois. Toujours par choix. Le cœur ouvert aux nouvelles rencontres et aux précieux moments à partager. Portée par la solide amitié de mes amis du premier chemin. Sans crainte, cette fois, d’une incapacité physique à aboutir. Les premiers échanges ne se firent pas attendre. Je rencontrai trois fiers marcheurs andalous devant la cathédrale de la capitale portugaise ! Saint-Jacques se rappelait à la petite pèlerine bretonne si inquiète de ne pas être capable d’accomplir son premier rêve. Et lui donnait dès les premiers mètres des signes de sa bienveillance. Cette seconde aventure jacquaire s’avéra plus solitaire. En 2013, les marcheurs au départ de Lisbonne se faisaient assez rares. Mais qu’importe. Je me plaisais aussi en ma seule compagnie, attentive aux petits détails du chemin, aux chants des oiseaux, aux effluves des fleurs printanières et disponible pour plus de contacts avec les autochtones.

♦ Heureuse, libre, conquise et fière

J’étais heureuse, libre, conquise. Fière aussi. J’ignorais être capable, un an plus tôt, de marcher autant. Mes doutes s’étaient envolés. Mes verrous avaient sauté. À mi-parcours, comme la première fois, je me pris à rêver d’un futur chemin. Visiblement, mon histoire avec les chemins de pèlerinage ne faisait que commencer. Pourquoi m’en priver si cela me rendait heureuse, légère, optimiste, enthousiaste ? Début avril 2015, le lundi de Pâques, je me lançai à l’assaut des 1006 kilomètres de la Via de la Plata, depuis Séville. Fidèle à mes habitudes, seule et confiante dans la convivialité de la route. On n’est jamais seul(e) sur les chemins. Christa et Jacques, rencontrés au bout de cinq minutes, m’accompagnèrent jusqu’à Saint-Jacques ! Hélas, une mauvaise chute engendra une entorse sévère à 70 kilomètres de l’arrivée. Je dus me résigner.

♦ Surprise à l’arrivée à Saint-Jacques-de-Compostelle

Je retournai terminer mon chemin six mois plus tard, arrivant dans la capitale galicienne le jour du Nouvel An celte, ce même jour qui avait marqué mon retour en Bretagne à la fin de mon premier chemin. Une surprise m’attendait sur les marches de la cathédrale de Santiago, en la présence d’une association de Ponferrada, organisatrice des fêtes annuelles de la Noche Templaria (nuit templière). Tous vêtus de la cape de l’ancien ordre de moines-soldats. C’est ainsi que, sollicitant une photographie en compagnie d’un chevalier du groupe, je fus invitée l’année suivante à participer aux festivités ! Décidément, le chemin n’est jamais avare de rebondissements ! À peine rentrés de Galice, des amis québécois me proposèrent de partir ensemble au printemps sur le Camino de Madrid. Et je profitai de ma venue à Ponferrada pour découvrir le Camino del Invierno, qui traverse les terrains viticoles du Bierzo et de la Ribeira Sacra. À la question « pourquoi repartir autant sur les chemins ? », la réponse pourrait être « parce que cela me fait du bien, parce que j’en ai envie, parce que mon intuition m’y conduit, parce que j’y vis des moments précieux d’authentique fraternité et sincérité que je ne rencontre nulle part ailleurs, parce que mon âme exulte de se retrouver en tête à tête avec la nature, sans autre préoccupation quotidienne que de mettre un pied devant l’autre et d’ouvrir son cœur ».

Fabienne Bodan, pèlerine de Compostelle

♦ Recevoir, puis donner à son tour

Comme beaucoup de « pèlerins », j’ai décidé dès mon premier chemin de donner à mon tour un peu de mon temps pour aider les futurs candidats au départ. J’ai beaucoup reçu de la part des hospitaliers bénévoles qui consacrent une ou deux semaines à accueillir et être aux petits soins des marcheurs dans les auberges. Marcher sur d’aussi longues distances nécessite beaucoup de temps. Et chaque jour, il faut manger, boire, dormir. Tout cela a un coût non négligeable, et la majorité des pèlerins ne peuvent s’offrir une chambre dans l’hôtellerie classique. Alors les communes, les régions et les associations jacquaires ont aménagé des gîtes dédiés aux pèlerins porteurs du passeport qui les identifient, dénommé credencial en Espagne.

♦ Hospitalière et webmaster

Et d’anciens pèlerins offrent de leur temps comme hospitaliers bénévoles pour permettre à ces infrastructures de fonctionner avec un budget a minima, et ainsi de proposer des nuitées à des tarifs très bas (entre 6 et 12 euros en Espagne, entre 12 et 15 euros en France). Pour ma part, je suis devenue accueillante au bureau des pèlerins de Saint-Jean-Pied-de-Port, point de départ du Camino francés. Nous accueillons et prenons soin des candidats au départ, leur délivrons « credencial » et toutes informations utiles, tamponnons leurs documents, et les aidons du mieux possible à résoudre toutes sortes de problématiques. Le bureau peut voir défiler 3000 pèlerins par semaine en haute saison (mai et septembre).

Coquille Saint-Jacques-de-Compostelle

♦ Informer les futurs pèlerins

Passionnée de communication et de médias numériques, j’ai créé au printemps 2015 un site web dédié aux chemins de Compostelle, puis, par extension, aux chemins de pèlerinage ou dans les pas de personnages illustres. L’idée m’en vint en 2013 en préparant mon chemin portugais. L’information était éparse, divergente selon les sites, tout particulièrement en matière d’hébergement. Je décidai de créer une fiche détaillée, pour chacun des hébergements de mon chemin portugais, que je mis en ligne sur mon premier site http://www.voyageursdunouveaumonde.com.

♦ Rendre service à mon tour

Je souhaitais rendre service à mon tour. Je me suis prise au jeu. Bien entendu, il était hors de question de refaire ce que d’autres avaient très bien réalisé avant moi. Les très nombreux sites sur Compostelle fourmillent d’informations. Après examen d’une grande quantité d’entre eux, j’optai pour des contenus qui à ma connaissance n’existaient pas, ou pas de manière aussi détaillée. Aujourd’hui, j’invite les amoureux des chemins à s’abonner à mon site web, de manière à recevoir chaque semaine une infolettre présentant les articles et la revue de presse de la semaine. Et à s’abonner à mes comptes sur les réseaux sociaux. Ce faisant, ils soutiendront mon travail (car c’en est un) et contribueront à sa diffusion.

Une pèlerine à Saint-Jacques-de-Compostelle

♦ Création d’un groupe de marcheurs bretons au long cours

Je ne veux pas limiter cette initiative aux seuls pèlerins de Compostelle ou des autres chemins de pèlerinage, mais l’ouvrir également à ceux qui partent pour de longues marches. Je pense que nous avons beaucoup à apprendre les uns des autres. Et se lancer dans de tels projets représente à mes yeux un signe d’ouverture aux autres et au monde. Par contre, ce n’est pas un groupe de randonneurs. Parce qu’il en existe déjà beaucoup, et que l’esprit n’est pas le même. Nous pourrions nous réunir selon une fréquence à définir, autour d’un verre, pour discuter à bâtons rompus de nos expériences sur les chemins. Je n’imagine pas créer une nouvelle association. Il y en a bien assez. Mais plutôt des retrouvailles informelles, thématiques parfois, libres selon l’envie, rassemblant au-delà des associations, à l’instar du Pot du Pèlerin organisé par Ferdinand Soler à Paris depuis plus de 10 ans. Merci à ceux qui seraient intéressés de me le faire savoir, et de me faire part de leurs suggestions, en m’écrivant un mail à pelerinsdecompostelle@gmail.com avec le libellé suivant : JE M’INSCRIS AU GROUPE DES MARCHEURS BRETONS AU LONG COURS. Merci de votre indulgence, car la mise en œuvre de cette initiative va prendre du temps.

Site web Pèlerins de Compostelle

♦ Pèlerins de Compostelle sur internet :

  • Un site web créé en mars 2015 : http://pelerinsdecompostelle.com
  • L’unique revue de presse complète francophone, hispanophone, anglophone, sur les chemins de Compostelle en particulier et de pèlerinage en général, les routes sur les traces de personnages illustres, religieux ou non, les itinéraires culturels européens, les EuroVélo Routes…
  • Des traductions intégrales d’articles de la presse étrangère (hispanophone et anglophone)
  • Des articles rédigés par moi-même pour la presse francophone
  • Pour chaque chemin parcouru  : mes étapes, les sources d’information pour préparer votre chemin, informations pratiques et bonnes adresses, récits de pèlerinage avec photos et vidéos
  • Des fiches détaillées critiques sur tous mes hébergements sur les chemins de pèlerinage
  • Une rubrique complète sur l’hospitalité : comment devenir hospitalier, les gîtes qui recherchent des hospitaliers, actualités et témoignages
  • Des fiches détaillées sur le contenu des sites web des associations jacquaires françaises
  • Des portraits de pèlerins, d’hébergeurs…
  • Une filmographie sur les chemins de pèlerinage et le Septième Art
  • Les chemins de pèlerinage et la bande dessinée
  • Des documentaires sur les chemins de pèlerinage
  • Les recettes de cuisine des chemins en vidéo
  • Sites web, pages Facebook utiles

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Pèlerins de Compostelle sur le Net c’est aussi  :

♦ Pèlerins de Compostelle en chiffres (mars 2017)

  • Près de 500 articles sur le site web
  • Plus de 167 hébergements documentés sur 7 chemins différents
  • Près de 80 fiches détaillées et illustrées sur les associations françaises
  • Une cinquantaine de revues de presse internationales hebdomadaires sur les chemins de pèlerinage (depuis décembre 2015)
  • 38 gîtes en France fonctionnant avec des hospitaliers
  • Plus de 2000 personnes aimant la page Facebook dédiée
  • De 2000 à 5000 personnes atteintes pour chaque publication sur Facebook, avec des pointes à plusieurs dizaines de milliers (record 75000)

Sierra del Perdon, Camino Francés

♦ Mes chemins de Compostelle

  • 3800 kilomètres parcourus à pied sur les chemins de Compostelle, en France et en Espagne
  • 2012  : du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle, puis Fisterra, par la via Podiensis et le Camino francés (1600 kilomètres et 71 jours de marche, en quatre tronçons) via Conques, Cahors, Lectoure, Saint-Jean-Pied-de-Port, Roncevaux, Burgos, Léon, Ponferrada, Sarria.
  • 2013  : de Lisbonne à Saint-Jacques de Compostelle par le Caminho Portugues central (600 kilomètres et 23 jours de marche) via Tomar, Coimbra, Porto, Barcelos, Tui, Pontevedra, Padron.
  • 2015  : de Séville à Saint-Jacques-de-Compostelle par la via de la Plata et le Camino Sanabrés (1006 kilomètres et 43 jours de marche) via Mérida, Cacérès, Salamanque, Zamora, Ourense.
  • 2016  : de Madrid à Sahagun (jonction avec le Camino francés) par le Camino de Madrid (320 kilomètres et 14 jours de marche) via Segovia, Coca, Medina de Rioseco.
  • 2016  : de Ponferrada à Saint-Jacques de Compostelle par le Camino del Invierno (280 kilomètres et 11 jours de marche) via Las Médulas, Monforte de Lemos, Chantada, Rodeiro.
  • Une tendinite sur la via Podiensis
  • Une entorse sévère sur la via de la Plata
  • Quelques ampoules (mais très peu)
  • Aucun problème avec les punaises de lit

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Fabienne Bodan à Fisterra

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