Cendrine marche vers Compostelle pour alerter sur la maladie de Lyme

Elle marche pour sensibiliser aux risques des piqûres de tiques 

Cendrine Compostelle Maladie de Lyme

Cendrine marche vers Compostelle pour sensibiliser à la maladie de Lyme

A 56 ans, Cendrine souffre de la maladie de Lyme. Chaque année, 27 000 personnes sont infectées, après une piqûre de tique. Depuis le diagnostic, en 2014, Cendrine lutte au quotidien pour surmonter des douleurs articulaires et musculaires chroniques. Passionnée de randonnée en haute montagne, elle s’est battue pour pouvoir continuer à marcher et conserver une autonomie. Le 1er avril, elle est partie de Odos, commune du piémont pyrénéen située en Bigorre (65).

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André marche de Kairouan à la Savoie pour aider les migrants

Sur le chemin d'Assise, présence et simplicité, André Weill

Sur le chemin d’Assise, présence et simplicité, André Weill. Editions Le Mercure Dauphinois

Quinze mille kilomètres et puis s’en va…

André Weil n’en est pas à sa première marche au long cours. Il a déjà rejoint à pied de nombreux lieux de paix, connus et symboliques. Quinze mille kilomètres sac au dos associant dans un même regard Compostelle, Rome, Drancy, Auschwitz, Jérusalem, Cordoue, Moulay Abdessalam, les sources du Gange, Srebrenica, Assise et Nice. A 70 ans, il partira le 1er avril de la plus ancienne mosquée de Kairouan en Tunisie pour remonter jusqu’à Grenoble. 2500 km au total, pour ce projet qu’il a dénommé Ahimsa Latifa Bienveillance. Lire la suite

Marcheurs solidaires : Loick veut offrir des lames de joie aux enfants amputés

Loick Duboisrochefort pour Lames de Joie

Loick veut offrir des lames de joie aux enfants amputés

2000 km à pied pour permettre à des enfants handicapés de courir

Après avoir marché de Guérande à Compostelle en 2016, Loick a parcouru 1200 km du Mont Gerbier des Joncs à Guérande durant l’été 2017. De la source à l’embouchure de la Loire, dans le but de récolter des fonds pour Lames de Joie. Cette association est née d’une rencontre avec le Docteur Frédéric Charlaté. Ce chef du service appareillage à la Fondation Hopale de Berck-sur-Mer eut l’idée de créer une banque de prêt de lames de course pour les enfants amputés d’une ou deux jambes, de manière à leur permettre de pratiquer l’activité sportive de leurs rêves.

C’est en voyant, dans un reportage sur l’association Lames de Joie, ces enfants emplis de lumière parce qu’ils avaient recouvré leur mobilité  que Loick décida de marcher entre la source et l’estuaire de « son fleuve, la Loire, royal et sauvage » : « je voulais amener à ces enfants une ou plusieurs lames carbone pour qu’ils puissent remarcher, courir, sauter ».

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Freddy Mouchard Compostelle le chemin de la vie

Bande annonce du Film de Freddy Mouchard, Compostelle, le chemin de la vie

Freddy Mouchard a suivi pendant 3 ans le parcours de plusieurs pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Deux ans et demi après la sortie du film, il est toujours en salle. À l’occasion de sa diffusion à Saint-Etienne, le réalisateur parle de sa passion pour le documentaire mais aussi la fiction. Il dévoile également à Gilles Charles, de la radio Loire FM, la genèse de son documentaire « Compostelle, le chemin de la vie » : « il y a eu un avant et un après Compostelle dans ma vie de réalisateur, comme c’est le cas pour les pèlerins. J’avais à la fois envie de faire un beau film et de vivre une expérience personnelle». Lire la suite

3360 kilomètres sur l’Appalachian Trail

17 kilos sur le dos pour un vieux rêve de 20 ans

Pat Mc Menamin a 48 ans. Cet avocat de la défense américain, a pensé qu’il était temps de réaliser un rêve vieux de 20 ans : parcourir l’Appalachian Trail. Cette randonnée exténuante de 2 100 miles (3360 km) emprunte la chaîne des Appalaches, de la Géorgie au Maine. Il s’est préparé pendant des semaines, sélectionnant matériel et équipement ad hoc : « certains partent avec 30 kilos sur le dos. J’étais content de limiter le poids à 17 kilos, sans la nourriture et l’eau. Mais progressivement, j’ai réduit le poids de mon sac à 11 kilos. C’est stratégique. On doit jongler entre le poids et les possibilités d’approvisionnement (en général tous les 5-6 jours). Certains s’expédient des colis par la poste, et les récupèrent le long du chemin. Mais j’ai opté pour un approvisionnement hebdomadaire ».

Pat Mc Menamim et l'Appalachian Trail

Source : http://www.semissourian.com/story/2454244.html

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La marche pèlerine québécoise depuis les années 1990

Entre Saint-Jacques-de-Compostelle et Sainte-Anne-de-Beaupré – Michel O’Neill. Vidéo publiée par les PressesUL le 14.02.2017

De Compostelle aux chemins québécois

Michel O’Neill, professeur en sociologie (retraité) de l’université de Laval, a parcouru deux fois les chemins de Compostelle (en 2003 depuis le Puy-en-Velay et en 2013 depuis Paris). Il a 52 ans en 2003. Il souhaite « se donner un temps d’arrêt et de temps juste à lui…prendre le temps de laisser place à la vie, en marchant au gré de la température et des rencontres pour casser le rythme un peu fou de la vie universitaire ». Se sentant « privilégié dans l’existence », il voulait également « prendre le temps de remercier la vie ».

Après son deuxième retour, il cherche à prolonger les bienfaits de ses expériences européennes en repérant « des chemins québécois » à la Compostelle. Fin 2016, il en dénombre 18. Il publie ses travaux en janvier 2017 aux Presses de l’Université Laval, à Québec sous le titre : « Entre Saint-Jacques-de-Compostelle et Sainte-Anne-de-Beaupré – La marche pèlerine québécoise depuis les années 1990 ». Lire la suite

Stanley Vollant, de Compostelle au chemin des mille rêves

Stanley Vollant

Capture d’écran du site internet de Stanley Vollant

L’autochtone Innu Stanley Vollant sur la voie de Compostelle

Stanley Vollant est né dans l’une des dix communautés autochtones du Québec.Dès son plus jeune âge, il bénéficie des enseignements traditionnels de son grand-père Innu. Celui-ci lui transmet toute l’importance des valeurs communautaires. Après des études secondaires et universitaires, il devient le tout premier chirurgien autochtone du Québec. En 2008, il part marcher sur les chemins de Compostelle.

Peu avant d’arriver à Saint-Jacques, il fait un rêve : « je me promenais avec mon sac à dos à travers le territoire du Québec, du Labrador, de l’Ontario. Je parlais avec des jeunes de l’importance d’avoir des rêves, de les réaliser, de ne jamais abandonner. Dans ce rêve, il y avait aussi des aînés, avec des têtes blanches, qui n’étaient pas ma grand-mère ni mon grand-père, mais des aînés autochtones qui me rappelaient ma fierté, ma culture, ma langue, mon histoire. J’ai partagé cette histoire avec un marcheur. Il m’a dit que ce n’était pas un rêve, mais une vision. Et que je devrais marcher sur les chemins de mon rêve ». Lire la suite