Via de la Plata : « Voie de l’argent ou voie pavée ? »

A mon retour de la Via de la Plata, j’ai eu le plaisir de découvrir dans ma boîte aux lettres le dernier numéro (N°161) de la revue Globe-Trotters Magazine, publiée par l’association ABM (Aventures du Bout du Monde) dont je suis adhérente depuis plus de 25 ans. Merci Odile de ta confiance et de ton intérêt pour mes aventures. Bonne lecture à tous !

Article Globe Trotters Magazine N°161 de l'association ABM (Aventures du Bout du Monde) : "Voie de l'argent ou voie pavée ?" Sur la photo, je pose avec...Pablo Picasso, qui est né et a vécu les 14 premières années de sa vie à Malaga !

Article Globe Trotters Magazine N°161 de l’association ABM (Aventures du Bout du Monde) : « Voie de l’argent ou voie pavée ? »
Sur la photo, je pose avec…Pablo Picasso, qui est né et a vécu les 14 premières années de sa vie à Malaga !

Voie de l’argent ou voie pavée ?

Cheminant pour la première fois vers Saint Jacques de Compostelle en 2012, je m’étonnais de ces pèlerins contant leurs retours réguliers vers les caminos de Santiago. m’estimais heureuse déjà, si j’étais capable de parvenir à destination.Serait-ce parce que nous y goûtons à une atmosphère unique de fraternité et de solidarité, de liberté et d’osmose avec la nature ? Je suis moi aussi tombée dans la potion magique, attirée comme un aimant par de nouvelles voies compostellanes. Ce dimanche pascal, je m’élance sur la Via de la Plata, depuis la majestueuse Séville, richissime des explorations maritimes des amiraux espagnols. Le plus célèbre d’entre eux, Christophe Colomb, repose dans sa cathédrale. On ne sait si cet itinéraire doit son nom au transport de l’argent, plata en espagnol, ou au mot arabe balata désignant une voie pavée. Cette antique voie de communication romaine, réputée magnifique, traverse les villes de Merida, Caceres, Salamanque, Zamora, Ourense.

Avant de parcourir les 1000 kilomètres qui séparent la capitale du commerce mondial du XVIe siècle de la cité galicienne, j’ai savouré mes retrouvailles avec Pedro, Jesus et Alberto, trois amis pèlerins de Malaga, fiers andalous et hôtes si prévenants et accueillants, rencontrés sur le chemin portugais en 2013. L’atmosphère du chemin perdure dans nos cœurs. Et l’alchimie des émotions et du partage demeure intacte. Début avril, les températures fleurtent déjà avec les 35 degrés. La traversée de la région de l’Extremadura s’annonce délicate, car la plus chaude du parcours. Et pourtant, un dicton andalou prévient le pèlerin aventureux : « en abril, aguas mil ». S’il faut craindre la pluie en avril, ici elle ne dure jamais très longtemps.

Fabienne Bodan

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