Via de la Plata 2017 (mises à jour)

Christophe Blanquart (Luxembourg)

Christophe Blanquart (Luxembourg)

Via de la Plata 2017 (mises à jour). J’ai rencontré Christophe Blanquart et sa femme Marie-Claire sur mon premier chemin en 2012. Nous avons terminé ensemble la Via Podiensis. Nous nous sommes séparés à Pampelune. Christophe est depuis reparti de chez lui au Luxembourg pour Saint-Jacques-de-Compostelle. Il chemine en ce printemps 2017 sur la Via de la Plata. Christophe a eu la gentillesse de me communiquer des informations tout au long de son chemin. Après avoir remonté la voie de l’argent jusqu’à Zamora, il a bifurqué vers Chavez au Portugal en empruntant le Camino Portugais de la Via de la Plata. Cette variante est parallèle au Camino Sanabrés, mais plus au sud.

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Via de la Plata : Etape N°25, de Salamanca à El Cubo de la Tierra del Vino

Nous éviterons la sortie bitumée et industrielle de Salamanca en prenant un taxi jusqu'à Calzada de Valdunciel. Notre principale motivation est que les hébergements privés sont pleins à Calzada, et que la petite auberge de...8 places ne pourra pas loger tous les pèlerins. Et à ce stade, 35 kilomètres dépassent nos capacités. © Fabienne Bodan

Nous éviterons la sortie bitumée et industrielle de Salamanca en prenant un taxi jusqu’à Calzada de Valdunciel. Notre principale motivation est que les hébergements privés sont pleins à Calzada, et que la petite auberge de…8 places ne pourra pas loger tous les pèlerins. Et à ce stade, 35 kilomètres dépassent nos capacités. © Fabienne Bodan

1er Mai 2015 :

Bonsoir tout le monde ! Vous savez tous que l’emploi du temps d’un pèlerin est très chargé ! D’autant plus lorsque l’on essaye d’alimenter un site web avec des fiches sur les hébergements. je voulais en faire plus et raconter aussi mon périple mais là cela dépasse mes possibilités. J’ai profité d’une après-midi à El Cubo de la Tierra de Vino, un petit village où il n’y a pas grand chose à faire pour me mettre à jour dans mes fiches. Et pour la première fois, tout est en ligne, y compris la fiche de l’hébergement d’aujourd’hui. Il manque encore les photos pour les derniers hébergements, mais il est 22h30 et je vais aller me coucher. Demain, 33 kilomètres pour marcher jusqu’à Zamora où l’on nous annonce que tout est complet pour cause de pont (les Espagnols sont gratifiés d’un jour de congé pour la fête des mères et la fête des pères. La fête des mères étant le 3 mai, ils ont bénéficié d’un jour de congé ce vendredi 1er mai. Ils en profitent pour circuler dans le pays, et donc tous les hébergements sont complets !) Reste à croiser les doigts pour avoir une place à l’albergue municipale, qui, elle, n’est pas fermée comme bon nombre d’autres. Nous avons enfin eu une explication cet après-midi. L’Espagne étant en crise, les budgets consacrés aux auberges de pèlerins ont été rognés, et donc certaines auberges sont fermées depuis 2 ans. Imaginez que nous sommes entre 30 et 40 actuellement, et que l’étape après Zamora compte…13 lits ! Ce manque crucial de lits va finir par tuer ce si beau chemin qu’est la Via de la Plata ! Je reviens très bientôt vous parler de Salamanque la magnifique. Figurez-vous que la mémoire de mon ordinateur est pleine (de photos et de vidéos) et que je n’ai pas pu télécharger les photos de Salamanque. En attendant, voici la fiche du jour, sachant que les séries Séville-Mérida et Mérida-Salamanque sont complètes ! Surtout faites circuler à vos amis pèlerins et associations, et n’hésitez pas à vous abonner à cette page ! Hasta luego, y buen camino à tous ceux qui partent bientôt !
 http://pelerinsdecompostelle.com/?p=1146

Nous sommes dimanche. Nous arrivons à El Cubo après 20 kilomètres de marche. Mercédes nous accueille dans son auberge privée F & M, et demandera à l'épicerie locale de bien vouloir ouvrir une heure pour que les pèlerins puissent s'approvisionner. © Fabienne Bodan

Nous sommes dimanche. Nous arrivons à El Cubo après 20 kilomètres de marche. Mercédes nous accueille dans son auberge privée F & M, et demandera à l’épicerie locale de bien vouloir ouvrir une heure pour que les pèlerins puissent s’approvisionner. © Fabienne Bodan